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Histoire 15 avril 2020, 11:00

Coupe de France 1980 : Une victoire contrastée

Coupe de France 1980 : Une victoire contrastée
L’épopée asémiste en Coupe de France se poursuit, à Monaco tout d’abord, puis dans le Nord de la France. Penchons-nous désormais sur un 1/8 de finale, aller-retour, contre le LOSC.

En mars, Gérard Banide et son équipe rencontraient Martigues à l’occasion d’une double confrontation. Une victoire 3-1 en Provence, puis 5-2 sur le Rocher. À deux reprises, les martégaux se faisaient surprendre en fin de rencontre.
Pour la première fois, les asémistes font face à une équipe de première division, doublement victorieuse en Ligue 1 cette saison (3-1 puis 1-0), le LOSC.
Avant la rencontre, les Dogues sont 13e de Ligue 1, alors que l’AS Monaco se positionne 3e. Trois joueurs ont d’ailleurs évolué dans les rangs adverses auparavant, à l’instar de Benard Gardon (74-77) d’un côté, et d’Arnaud Dos Santos (70-72) et Pierre Pleimelding (74-77), de l’autre.

Une nette victoire

Pour la réception du LOSC au Stade Louis-II, Gérard Banide doit une fois de plus donner du temps de jeu à chacun.
La rencontre démarre, les lillois ont l’expérience de leurs côtés, les asémistes, l’envie. Cette source de motivation permet d’ailleurs à Didier Christophe d’inscrire le premier but de la partie pour l’AS Monaco (25e). Quelques minutes plus tard, c’est Roger Ricort qui élargit la marque (45e). C’est la première fois que le niçois est dans le groupe pour la coupe nationale.
Peu après la pause, Delio Onnis s’impose en inscrivant le but du 3-1. Le LOSC est désemparé, tout comme le portier Basque, Philippe Bergeroo. Mais les asémistes en veulent encore ! Dominique Bijotat, âgé de 18 ans à l’époque, ne tarde pas à combler ces attentes par un quatrième but (61e).
L’AS Monaco, qui comptait jusqu’à maintenant sur une brillante attaque, laisser exprimer la créativité de ses milieux de terrains. Score final, 4-0.

Suivie d’une gestion des efforts

Une semaine plus tard, c’est à Lille, au stade Gimonprez-Jooris, que les effectifs se retrouvent à l’occasion du match retour. Le LOSC a peu d’espoir de rattraper son retard, mais espère bien remporter la partie. De son côté, l’AS Monaco dispose d’une belle avance, sûrement trop belle… Devant plus de 15000 spectateurs, les Dogues poussent désespérément. La première mi-temps n’est pas fructueuse, tandis que les asémistes contrôlent le match.
Pourtant, à la 62 minute, Roberto Cabral débloque la partie. L’argentin qui posait ses bagages en Europe en 1975, restera à Lille jusqu’en 1981… comme beaucoup de ses coéquipiers d’ailleurs. Son coéquipier, Didier Simon, marque le deuxième but lillois 15 minutes plus tard. Mais celui-ci ne suffira pas à inquiéter les joueurs du Rocher.
Le LOSC échoue en 1/8, les plus belles années du club en Coupe de France sont belles et bien derrière (7 finales entre 1945 et 1955). L’AS Monaco est, de son côté, qualifié pour la suite de la compétition !

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