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Réactions 18 février 2026, 00:30

Sébastien Pocognoli : "Entrevoir le match retour avec de l’ambition"

Sébastien Pocognoli : "Entrevoir le match retour avec de l’ambition"
Très déçu d’avoir perdu la première manche du barrage de Ligue des Champions face au Paris Saint-Germain après avoir pourtant mené de deux buts (2-3), le technicien monégasque a livré son sentiment.

Un match aller aussi fou que frustrant. Très vite devant au tableau d’affichage grâce à un doublé de Folarin Balogun, les joueurs de l’AS Monaco ont fini par s’incliner à dix contre onze face au PSG dans leur premier duel en barrage de Ligue des Champions au Stade Louis-II (2-3). Un scénario difficile à digérer, que le coach Sébastien Pocognoli a tenté d’analyser devant les médias. Extraits 🎙️

Bonsoir coach. Avez-vous des regrets ce soir ?

Des regrets ? Nous en parlerons après le match retour, car je préfère parler de ce qu’on aurait pu mieux faire ce soir, même s’il y a eu de très bonnes choses. On aurait pu mieux garder le ballon, mais quand on joue contre une équipe qui a presque 75% de possession de balle, c’est forcément difficile d’avoir de la fraîcheur car on court beaucoup après le ballon. Il faut savoir apprécier travailler sans la balle, et avoir la qualité nécessaire quand on l’a, comme sur les deux buts que nous marquons en première période.

On sait que si le Paris Saint-Germain accélère et hausse son niveau de jeu, le danger va arriver, c’est la logique. Ils n’ont pas bien commencé le match, alors que nous étions prêts de notre côté. Quand c’est le cas, on provoque les choses, et au moment où Philipp arrête le penalty, on se dit qu’on a l'opportunité de vivre une belle soirée dans ce qu’on veut faire.
Sébastien PocognoliSur le scénario de la première mi-temps

C’est ce que je veux retenir de positif, même si nous aurions pu presser un peu plus haut après ces deux buts. Pour le reste, je suis aussi satisfait de la manière dont on a défendu à dix, ce qui nous permet d’entrevoir le match retour avec l’ambition de créer quelque chose et vivre une belle soirée.

En voulez-vous à Aleksandr Golovin de ne pas avoir maîtrisé son geste ?

Je suis frustré, pas seulement pour le carton rouge, mais avant tout par tout le contexte autour, car pour l’instant au vu du contexte, nous ne pouvons pas nous permettre de finir le match à dix contre onze. J’ai davantage une frustration collective, dans le sens où on joue les play-offs de la Ligue des Champions avec de nombreux d’absents et pour autant avec beaucoup de cœur aujourd’hui. Ça met davantage de difficulté, même si on a montré une attitude positive. Donc je suis assez frustré, car à ce niveau de la compétition, on mériterait de ne pas se mettre dans une telle situation.

Qu’avez-vous pensé après le penalty arrêté par Philipp Köhn et la sortie d’Ousmane Dembélé ?

On sait que si le Paris Saint-Germain accélère et hausse son niveau de jeu, le danger va arriver, c’est la logique. Ils n’ont pas bien commencé le match, alors que nous étions prêts de notre côté. Quand c’est le cas, on provoque les choses, et au moment où Philipp arrête le penalty, on se dit qu’on a l’opportunité de vivre une belle soirée dans ce qu’on veut faire. Mais ensuite on peut faire beaucoup mieux sur les deux buts qu’on encaisse, même si on peut s’estimer heureux aussi d’avoir bien défendu en deuxième mi-temps, d’avoir été solidaires et de n’avoir au final qu’un but d’écart à la fin sur cette deuxième mi-temps. Cela nous laisse l’opportunité d’avoir beaucoup d’ambition pour le retour.

Que pensez-vous de la main de Marquinhos ?

Pour moi il y a penalty, mais si je parle des blessés, du carton rouge et du penalty, on va dire que je parle seulement des faits contraires. De manière très objective, il y a une main. Alors ensuite, est-ce qu’elle est près du corps ou pas, c’est sifflable c’est sûr. C’est un fait de jeu et on ne peut pas revenir en arrière, donc c’est comme ça.

J’ai tout simplement dit à mes joueurs qu’ils avaient tout donné en seconde période à dix contre onze, et que je ne voulais pas qu’ils aient une première pensée négative en rentrant dans le vestiaire. Car le match retour se joue dès le coup de sifflet final, et il est donc important d’évacuer directement d’éventuels doutes.
Sébastien PocognoliSur son discours après le match

Quel a été votre discours dans le rond central après la rencontre ?

J’ai tout simplement dit à mes joueurs qu’ils avaient tout donné en seconde période à dix contre onze, et que je ne voulais pas qu’ils aient une première pensée négative en rentrant dans le vestiaire. Car le match retour se joue dès le coup de sifflet final, et il est donc important d’évacuer directement d’éventuels doutes. Il est aussi primordial qu’on fasse bloc tous ensemble et qu’on garde tout le monde concerné et positif, car on a un match très important qui arrive contre Lens ce week-end et il va falloir directement se relancer dans une spirale positive.