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Partout Toujours 22 mai 2021, 15:00

Fabien : "Un kif d’écrire pour un magazine traitant de l’AS Monaco"

Fabien : "Un kif d’écrire pour un magazine traitant de l’AS Monaco"
Pour célébrer la présence systématique de nombreux supporters monégasques dans les parcages à l’extérieur (hors période de Covid), asmonaco.com vous propose avec Triangle Intérim une série dédiée aux soutiens des Rouge et Blanc. Pour ce vingtième et dernier épisode, partez à la découverte de Fabien, alias FabienHub sur Twitter.

Quatre jours après la finale de Coupe de France perdue contre le Paris Saint-Germain (0-2), l’AS Monaco doit se remobiliser. Les coéquipiers d’Aurélien Tchouameni, MVP de la rencontre, se déplacent au stade Bollaert à Lens ce dimanche (21h), pour le compte de la 38e journée, afin de valider leur troisième place sur le podium. Au match aller, ils s’étaient lourdement inclinés sur le score de 3-0 et voudront donc prendre leur revanche sur cet adversaire qui a encore la possibilité de décrocher la 6e place qualificative pour la Ligue Europa Conférence.

Sa passion retranscrite dans un magazine

Une rencontre que suivra obligatoirement Fabien, lui qui est originaire d’une petite ville située à une demi-heure de Lens. Menuisier de métier, il traduit sa passion pour l’AS Monaco en tant que rédacteur pour MuneguMag, un magazine lancé en juillet 2019 par sept autres supporters du club de la Principauté.

Dans celui-ci, on peut retrouver des interviews d’anciens joueurs, des portraits, des dossiers et la parole est également donnée aux supporters. Ce magazine est « un kif » pour cet homme qui a commencé à réellement suivre les Rouge et Blanc après le titre de 1997. Avant le déplacement des hommes de Niko Kovac dans le Pas-de-Calais, rencontre avec Fabien, qui nous dévoile quelques-uns de ses plus beaux souvenirs et de ses plus belles anecdotes.

Bonjour Fabien. Raconte-nous comment es-tu devenu supporter de l’AS Monaco ?

Quand j’étais petit, j’ai regardé un match avec mon père qui est supporter de Marseille. C’était un Monaco-Nantes. Je devais avoir 6 ans. Je crois qu’il y avait Youri Djorkaeff. Je suis tombé amoureux tout de suite de Monaco. Ça aurait pu être Nantes mais je suis parti sur les Rouge et Blanc.

C’est un peu retombé ensuite car j’étais tout gamin. Puis c’est reparti quand j’ai commencé à suivre le foot. Je me suis vraiment penché sur l’équipe et j’ai commencé à les suivre sérieusement après le titre de 1997.

Tu fais partie de la rédaction de MuneguMag. Peux-tu nous en parler ?

Nous nous étions réunis avec quelques supporters pour faire quelque chose autour de l’AS Monaco. On ne voulait pas que ce soit d’actualité. On voulait parler des supporters que l’on suit sur Twitter, de l’histoire du club. On a réalisé des interviews d’anciens joueurs comme Terence Makengo ou Dylan Beaulieu.

On ne devait faire qu’un seul numéro. Puis ça a plu à beaucoup de monde. Ça nous a également plu de faire ça. On en a fait quatre dont un pendant le confinement. On s’est arrêté puis on a repris cette année. Il devrait sortir d’ici un mois ou deux.

Comment est venue cette idée ?

Le fondateur est Mr.Taffinovic sur Twitter. C’est lui qui a eu l’idée. Il aime bien écrire des articles et il cherchait des idées pour écrire sur Monaco. Il avait demandé si quelqu’un avait des idées. C’est de cette manière qu’il nous a recrutés.

Personnellement, j’avais donné l’idée de rédiger un papier sur le Cercle Bruges sur les joueurs que l’on avait envoyé là-bas en prêt. Il m’a dit « Très bien, tu n’as qu’à te charger de l’article ». Après, ce sont des gens qui sont venus spontanément pour apporter des idées.

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Quel est ton rôle ?

Personnellement, je suis rédacteur. On a un groupe sur Twitter où l’on parle de tout. D’autres personnes s’occupent de la mise en page, des dessins… Et le reste écrit des articles. On est 8 au total. Quand on parle du magazine, les idées fusent. C’est vraiment collectif. On tire tous dans le même sens. A partir du moment où l’on pense que c’est bien pour le magazine et les supporters, on écrit dessus. Le plus important est la motivation. On kiffe mais si on peut aussi faire kiffer les supporters, c’est le top du top.

Sur quoi as-tu écrit ?

J’ai donc écrit sur le Cercle Bruges, Delio Onnis ou encore le départ d’Andrea Raggi. J’ai également fait l’interview d’Eric Huet. Actuellement, je suis en train d’écrire un papier sur les supportrices de l’AS Monaco, et plus globalement la place qu’elles ont dans le foot, leur légitimité… On participe tous aux idées des uns des autres. On peut par exemple donner des articles que l’on devait faire. Chacun réalise de la relecture afin d’éviter des fautes.

Est-ce difficile d’écrire des articles quand le journalisme n’est pas ton métier de prédilection ?

Écrire des articles, oui puisqu’on n’a pas la plume d’un vrai journaliste. On n’a pas le réseau surtout. On y va un peu au culot quand on demande aux anciens joueurs. Heureusement, la plupart sont vraiment top. Ils nous accordent une interview.

Mais en soi, ce n’est pas très difficile car on est sincères dans ce qu’on fait. On veut vraiment que les gens adorent ce qu’on fait. On n’est pas là pour se faire une notoriété pour atterrir dans de grands médias. On travaille tous comme bénévoles mais le plus important c’est d’aimer ce qu’on fait, et c’est le cas.

Qu’est ce que cette expérience t’apporte ?

C’est du kif d’écrire pour ce magazine qui traite de l’AS Monaco. Et ça me permet de plonger dans l’histoire de l’AS Monaco. Cela me permet de plonger sur des choses auxquelles on n’a pas forcément l’idée d’aller chercher. J’ai pris un gros kif à aller fouiller dans le passé de Delio Onnis.

Je savais que c’était le meilleur buteur du club mais de connaître son histoire, de savoir comment il est arrivé à Monaco… C’est une curiosité personnelle. Cela permet de fouiller sur Internet, de faire des recherches. Je trouve ça intéressant. Cela nous en apprend plus sur le passé de Monaco.

Quel est le match qui est resté gravé dans ta mémoire ?

J’hésite entre la double-confrontation avec le Real Madrid en 2004 et celle contre Manchester City en 2017. Je dirais Madrid parce que l’équipe était peut-être un peu moins calibrée sur le fait d’aller si loin en Ligue des Champions. On a rencontré les Galactiques de Zinedine Zidane. Puis le fait que Fernando Morientes était prêté par le Real, ce sont des petits détails. Et cela nous permet d’atteindre la finale.

Le joueur que tu as le plus aimé ?

Il y en a beaucoup (rires). Ludovic Giuly car c’est l’un de ceux qui représentent le plus le club. J’ai adoré Bernardo Silva car il était à l’aise avec le ballon et qu’il était adorable. Thierry Henry et David Trezeguet également parce quand j’ai commencé réellement à suivre l’AS Monaco, ils débutaient leur carrière.

Mais pour sortir du lot, je pense à Lucas Bernardi. C’était vraiment un chien sur le terrain. Il était omniprésent. Il donnait tout et le maillot ressortait toujours trempé à la fin. C’est vraiment un joueur qui m’a marqué.

As-tu l’occasion de faire des déplacements ?

Dès que Monaco joue dans le coin, j’essaie d’y aller. Le dernier déplacement que j’ai fait, c’était à Reims avant la Covid-19. On avait fait 0-0. Je suis aussi allé à Valenciennes, Lyon et Lille. J’ai aussi assisté à des matchs amicaux contre le Cercle Bruges.

Quel est ton meilleur déplacement ?

Selon moi, c’est la victoire à Lille en 2019 avec le but de Carlos Vinicius à la fin. On était mal en point et il nous fallait une victoire pour se maintenir. A l’inverse, Lille était sur une bonne dynamique. L’ambiance en parcage était explosive. Ça n’arrêtait pas de chanter, de crier.

Au moment du but, c’était magique. Lorsqu’on est en parcage à Lille, il faut descendre au parking pour récupérer sa voiture. Ça a chanté pendant de très longues minutes. Tout le stade a dû entendre les supporters monégasques. Les Lillois ont dû repartir avec quelques larmes car on n’entendait que nous. C’était vraiment un super souvenir.

Es-tu venu au Stade Louis-II ?

Non jamais parce qu’il faut dire aussi que j’habite très loin de Monaco. Mais c’est l’un des buts que je me suis fixé. Je ne peux pas finir ma vie sans être allé au Stade Louis-II. C’est dans un coin de ma tête. J’attends la bonne occasion.

Comment vois-tu le match à Lens ?

Je trouve qu’on est rincés physiquement. On a fait une très longue saison. Le système de Niko Kovac fait que l’on court beaucoup sur le terrain. On vient de perdre une finale, les têtes seront peut-être un petit peu basses. J’ai toutefois confiance en nous et je nous vois gagner à Lens.

Si on peut gagner 3-0 pour se venger du match aller, ça me va. Avec Wissam sélectionné en Bleu, Aurélien, Youssouf et Benoit avec les Espoirs et Kevin avec l’Allemagne, ils vont être reboostés. C’est le dernier match. Le coach va les motiver. Ils vont tout donner pour le dernier match. Je vois bien la victoire pour conserver la 3e place.


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Rise. Risk. Repeat.

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