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Évènements 12 mai 2022, 15:00

#RRRanniversary : Des équipes qui ne lâchent jamais

#RRRanniversary : Des équipes qui ne lâchent jamais
A l’occasion de l’anniversaire de la nouvelle marque de l’AS Monaco, Rise.Risk.Repeat., focus sur cinq éléments majeurs qui ont contribué à façonner l’histoire du club de la Principauté. Aujourd’hui, retour sur les grandes équipes qui ont marqué les six dernières décennies.

Certaines ont remporté des grands titres nationaux. D’autres ont brandi fièrement la bannière rouge et blanche dans les plus prestigieuses compétitions européennes. Mais toutes ont fait la renommée du Club dans l’Hexagone et sur le Continent, imposant le respect à la simple évocation du nom : AS Monaco. A l’occasion du #RRRanniversary, focus sur quelques grandes équipes qui ont marqué les six dernières décennies.

1960, le premier titre du Club

Aussi curieux que cela puisse paraître, c’est loin du Stade Louis-II que s’est dessiné le premier succès majeur de l’AS Monaco en cette saison 1959-1960. En effet, aucun des six matchs qui composent cette épopée en Coupe de France ne fut disputé en Principauté… C’est donc à Colombes le 15 mai 1960, que les Rouge et Blanc disputent leur première finale dans la compétition, face à un autre novice, l’AS Saint-Etienne. Mieux entrés dans le match, les Monégasques ouvrent le score dès la 5e minute par Serge Roy, mais les Verts égalisent juste avant la pause. On pense le match renversé quand René Domingo marque le deuxième but stéphanois sur coup-franc à la 86e, mais c’est sans compter sur la détermination d’Henri Biancheri, qui égalise, également sur coup franc, à peine deux minutes plus tard.

Revenus de nulle part, les hommes de Lucien Leduc font la différence durant la prolongation. François Ludo donne l’avantage aux siens à la 103e et Serge Roy, bien que blessé à une cheville, trouve à nouveau le chemin des filets stéphanois d’une tête magistrale. Pour la toute première fois de son histoire, l’AS Monaco remporte ainsi la Coupe de France ! « Mon but sur coup franc dans les dernières instants a certainement coupé les jambes des Stéphanois, qui n’y ont plus jamais cru en prolongation », confiera l’un des héros de cet exploit, Henri Biancheri.

1963, le doublé historique

Malgré un beau parcours dans la compétition jusque-là, l’AS Monaco ne parvient pas à trouver la faille contre l’OL en finale de la Coupe de France le 12 mai 1963. Aucun but n’est marqué malgré les prolongations, et la finale doit donc être rejouée le 23 mai au Parc des Princes. Larges vainqueurs d’Angers lors de la 37e journée de D1 le 19 mai, les Rouge et Blanc possèdent quatre points d’avance sur Reims à une journée de la fin du championnat. C’est donc auréolés du titre de champion de France qu’ils se présentent face aux Lyonnais. Désormais le doublé est dans tous les esprits ! Le jour de la finale, rien ne semble pouvoir empêcher Lucien Leduc et ses hommes d’atteindre leur but.

Le titre de champion remporté quelques jours plus tôt n’a pas épuisé la soif de succès de Michel Hidalgo et ses coéquipiers. Bien au contraire, l’opportunité de marquer l’histoire de l’AS Monaco comme du football français n’en est que plus belle. Cinquièmes du championnat, les Lyonnais ont prouvé leur solidité lors de la première finale. Ils semblent une nouvelle fois contrarier les plans monégasques alors que le score est toujours vierge à la pause. Mais ils s’inclinent finalement face à la volonté monégasque, symbolisée par les deux tirs victorieux de Lucien Cossou et George Casolari. L’AS Monaco remporte là sa deuxième coupe de France et réalise ce qui reste à ce jour l’unique doublé championnat/coupe de l’histoire du Club.

1978, la jeunesse montante… et triomphante !

Des huit titres de champion de France remportés par l’AS Monaco, c’est indéniablement le troisième, obtenu au terme de cette saison 1977-1978, qui fût le plus surprenant. Promus en Division 1 après deux saisons de purgatoire à l’échelon inférieur, les Rouge et Blanc ont déjoué tous les pronostics pour réaliser un exploit jamais réédité depuis ! Tout commence dans un rêve, celui que raconte Delio Onnis à ses partenaires juste avant le coup d’envoi de la saison : « Les gars, j’ai rêvé que nous étions champions et que nous avions gagné les cinq premiers matchs de la saison… ». Il aura tout vu avant tout le monde. A l’occasion de l’ultime journée de championnat, le buteur italo-argentin et ses coéquipiers font face à des Bastiais focalisés sur la finale de la Coupe UEFA contre le PSV Eindhoven. Les Monégasques doivent absolument s’imposer pour décrocher le titre, tandis que Nantes ne va faire qu’une bouchée de l’OGC Nice !

Près de 9.000 supporters ont investi la petite enceinte du Stade Louis-II pour voir leur équipe renouer avec le succès, quinze ans après le doublé de 1963, le tout avec le même entraîneur aux commandes : Lucien Leduc ! Comme souvent, Delio Onnis montre la voie en marquant son 37e but de la saison (le 29e en D1) en plein cœur de la première période. Juste après la reprise, Bernard Gardon pense avoir mis les siens à l’abri en creusant l’écart (48e), mais la réduction du score de Johnny Rep à l’heure de jeu crispe tout le monde. Le stress s’empare de l’enceinte de Fontvieille, et le penalty raté par Delio Onnis à dix minutes de la fin n’arrange rien. L’AS Monaco plie mais ne rompt pas. Tout le peuple rouge et blanc est prêt à bondir et après plusieurs fausses joies, dues à quelques coup de sifflets intempestifs de M. Konrath, les trois derniers provoquent la liesse générale. La très large victoire nantaise contre Nice (6-1) n’aura eu aucun effet, l’AS Monaco a tenu bon pour devenir le dernier « promu champion », dans l’histoire de la Première division. Un exploit majuscule !

1994, à la conquête de l’Europe

Après deux décennies de découverte des joutes du Vieux Continent, l’institution désormais dirigée par Jean-Louis Campora, se veut de plus en plus régulièrement qualifiée pour l’Europe. Sans trop de réussite au début des années 80. Jusqu’à la nomination d’Arsène Wenger sur le banc monégasque. En 1989, les Rouge et Blanc atteignent pour la première fois les quarts de finale de la plus prestigieuse des coupes d’Europe. L’année suivante, les partenaires du jeune prometteur George Weah partent alors à l’assaut de la Coupe des Coupes en 1989-1990. Une réussite, puisqu’ils se qualifient cette fois pour une demi-finale de gala contre la Sampdoria Gênes. La marche est encore un peu trop haute, même si l’AS Monaco enregistre la plus grosse affluence de son histoire dans son antre de Fontvieille (2-2, 20.000 spectateurs). Mais Arsène Wenger et ses hommes n’abdiquent pas et repartent au front.

Deux ans plus tard, ils se hissent ainsi en finale de la compétition, la première pour un club français en coupe d’Europe depuis Saint-Étienne en 1976 (C1). Mais le Werder Brême de Klaus Allofs, s’empare du trophée (défaite 2-0). L’exercice 1993-1994, qui marque la fin de l’ère Wenger avec une décevante 9e place en championnat, se clôture malgré tout par une demi-finale de Ligue des Champions, tout juste renommée ainsi, face au grand AC Milan de Franco Baresi, Marcel Desailly et un certain Marco Simone. En face, la génération 1998 de l’équipe de France est en train d’écrire son histoire, avec les Manu Petit, Lilian Thuram ou encore Youri Djorkaeff. Malgré une équipe au talent incontesté, encadrée par les piliers Jean-Luc Ettori et Claude Puel, la défaite sans appel, face au futur vainqueur de la compétition (3-0). Qu’importe, l’AS Monaco s’est désormais fait un nom sur le Vieux Continent, et jamais aucune équipe ne regardera l’équipe de la Principauté de la même manière.

2004, une épopée à jamais dans les mémoires

C’est une date qui ne laisse personne indifférent. Même les plus jeunes supporters de l’AS Monaco, qui n’ont pas eu la chance d’assister à cette épopée de légende, dont l’épilogue fut malheureusement une défaite. Le 26 mai 2004, les Rouge et Blanc de Didier Deschamps et Ludovic Giuly s’inclinaient en finale de la Ligue des Champions contre le FC Porto de José Mourinho (3-0). Un revers qui aura laissé place à deux sensations très distinctes avec le temps : la tristesse et la fierté. Éliminer le grand Real Madrid des Galactiques en quart de finale, celui de Zinédine Zidane, Ronaldo, Luis Figo, Raul, Iker Casillas et Roberto Carlos. Et balayer ensuite le Chelsea de Frank Lampard en demie, sont des exploits qui demeureront éternellement. Alors oui cette finale à Gelsenkirchen, avec un parcage monégasque plein à craquer, a laissé une trace indélébile dans le coeur des fans Rouge et Blanc.

"C'était une situation vraiment particulière. Un contexte particulier. Tout le monde nous voyait éliminés.[…] Tout dépendait de nous ensuite, de notre capacité à livrer bataille justement. Quand on n'est pas prêt mentalement avant une rencontre, il devient difficile de pouvoir inverser la tendance."
Didier Deschamps

Une blessure béante, issue de la frustration de n’avoir pas pu lutter à armes égales face au FC Porto du magicien Deco, auteur du deuxième des trois buts de la rencontre. Mais on retiendra qu’on a vu naître cette année-là, une équipe pétrie de talent, dotée d’un état d’esprit conquérant et capable de battre n’importe quel adversaire. Fernando Morientes, Ludovic Giuly, Jérôme Rothen, Gaël Givet, Sébastien Squillaci, Patrice Evra… La simple évocation de ces noms suffit en effet au bonheur des fans inconditionnels de l’AS Monaco. Une passion est née pour beaucoup à cette époque, y compris chez les plus jeunes, face au plus grand exploit de l’histoire du Club sur la scène européenne. En espérant que cette tradition initiée par Arsène Wenger, de porter haut les couleurs monégasques en Ligue des Champions, perdure encore longtemps.

2017, l’éclosion d’une génération dorée

Radamel Falcao, Bernardo Silva, Fabinho, Valère Germain, Kylian Mbappé, Kamil Glik, Tiémoué Bakayoko… À tous les amoureux de l’AS Monaco, ces noms évoquent forcément la mémorable saison 2016-2017. Au lendemain du quatrième titre de champion consécutif du Paris Saint-Germain, personne n’imagine Monaco rivaliser avec le club de la capitale en Ligue 1. Le parcours du club de la Principauté va pourtant en étonner plus d’un. Et le sprint final sera même historique ! Mis à part le match nul accroché au Parc dans les derniers instants par Bernardo Silva et le partage des points à Bastia un mois plus tard, les Rouge et Blanc remporteront toutes leurs rencontres de la deuxième partie de saison. 3-0 contre Nice, 5-0 contre Metz, 4-0 contre Nantes, 3-0 à Caen et Nancy… La liste est très longue ! Pendant ce temps, une nouvelle épopée exceptionnelle se déroule sous nos yeux en Ligue des Champions. Tottenham, Manchester City au terme d’une remontada incroyable, ou encore le Borussia Dortmund mordent la poussière contre une équipe qui se hisse dans le dernier carré de la C1 pour la quatrième fois de son histoire.

Pour moi, non seulement c'est un club qui a été important dans ma vie, mais c'est surtout un endroit ou j'ai toujours reçu beaucoup de soutien et d'affection. Je me suis senti très aimé en jouant à l'AS Monaco.
Radamel Falcao

En championnat, malgré la résistance du PSG, la saison débouche sur un huitième titre de champion pour l’AS Monaco ! L’équipe rentre même dans le cercle très fermé des formations à plus de cent buts inscrits sur une saison (107), le tout avec 13 scoreurs différents. Surtout, avec 95 unités, les Rouge et Blanc signent le 2e total de points le plus élevé pour un champion de France, juste derrière le PSG (96 en 2015-2016). Révélé un an plus tôt par la victoire en Coupe Gambardella et à l’Euro U19 avec les Bleus, Kylian Mbappé explose réellement au cours de cette saison. Auteur de 15 buts et 8 passes décisives pour son premier exercice en professionnel, il est élu meilleur espoir du championnat à seulement 18 ans. Didier Deschamps le convoque pour la première fois en équipe de France en mars 2017. Dans le même temps, Subašić, Sidibé, Glik, Silva, et lui-même sont nommés dans le onze type de l’année. Leonardo Jardim est élu meilleur entraîneur. Le signe que l’AS Monaco, cette saison-là, dans l’Hexagone comme en Europe, a tout écrasé sur son passage !

Rise. Risk. Repeat.

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